Coups de coeur et Cie


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Triste anniversaire…

 Il y a 71 ans, les 16 et 17 juillet 1942,  des hommes, des femmes, des enfants, des familles entières vivent l’horreur, une horreur indescriptible et difficilement imaginable. Environ  13 000 personnes  crient leur désespoir, hurlent leurs souffrances, subissent l’ humiliation au Vélodrome d’hiver à Paris. Mon cœur saigne rien qu’en relisant le récit, les lettres, les témoignages de cette rafle aux couleurs du sang et au parfum de la honte . Mais mon mal être n’est rien comparé au calvaire  subit par ces Hommes, nos égaux, nos semblables, nos frères et sœurs … 

Mes mots sont forcément de trop… le recueillement une évidence … Merci Mr Ferrat pour  avoir réussit ce si tendre hommage à travers tous ces barbelés…

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Vous apprendrez un jour mes fils vous apprendrez
Pourquoi nous reposons sous terre
Le livre à moitié lu le chant interrompu
Et la besogne inachevée

Ne pleurez plus mes fils mes fils ne pleurez plus
Le monde entier saura le pourquoi du mensonge
Et de la calomnie le monde entier saura
Nos pleurs et notre peine

Joyeux et vert mes fils mes fils joyeux et vert
Sera le monde au-dessus de nos tombes
Les tueries cesseront la terre fleurira
Dans la paix fraternelle

Travaillez construisez mes fils un monument
A l’amour à la joie à la valeur humaine
Et à la foi que nous avons gardée
Pour vous mes fils mes fils pour vous

Jean Ferrat   »Si nous mourons »

(16 juillet 2013)


Entre nous…

Entre nous... dans A coeur ouvert... 2793500357-300x209

Robert Doisneau

Je suis nostalgique de ce temps où j’étais  gosse,

Où les souffrances n’étaient que bleus ou  bosses.

Aujourd’hui la belle insouciance n’est plus,

Le cœur ouvert ,  la douleur s’invite, s’insinue.

 Mais quel bonheur que cet exquis sentiment !

Celui qui vous effeuille et qui vous fait amant .

Mon  tendre et  si  précieux  amour…

Rien ne s’apaise, tu me manques… toujours…

Pas une seule fois le soleil ne se couche

Sans que je ne souhaite le goût de ta bouche.

Plus  une  seule nuit ne s’offre à  moi

Sans que mes rêves ne parlent de toi.

Je voudrais te le murmurer brûlante de fièvre

Et venir le déposer au bord de tes lèvres…. 

Sur quelques notes de désir, l’âme bohème

Te dire ô combien mon ange…je t’aime…

(04 /07/2013)


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