Coups de coeur et Cie


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Féerie des sens…

 

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S’il est un moment qui fasse frémir

C’est quand un délicieux instant de légèreté

S’offre à vous comme un imminent plaisir

On se laisse aller avec volupté

A celui qui vous propose réjouissance

Et qui vous promet de goûter au  bonheur

Pressé de ressentir cette jouissance

Et de s’abandonner avec chaleur

On se prépare doucement à aimer

Cet instant des plus délicat

Où l’on ne fera qu’une bouchée

De cet irrésistible et précieux chocolat…

 

Abusez sans modération de cet adorable pêché  de gourmandise…

(19/12/2009)


Fermez les yeux et bon voyage…

Magnifique chanson que j’ai eu la chance de présenter avec mes compères en spectacle Cabaret. Je me tais et vous laisse apprécier .

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(14/12/2009)


L’âge en héritage

vieillefemme.jpg

J’ai une tendresse particulière pour ces visages patinés, sculptés, usés. Ces visages qui lorsqu’ils s’illuminent d’un sourire deviennent le reflet même de l’expérience et de la sagesse.

« Les vieux », nul ne les décrit mieux que cet adjectif qui paraît presque insultant aux yeux de certains. Ne parle-t-on pas de « vieil objet », de « vieux livre » ou encore de « vieille cuvée  » donnant ainsi toute sa noblesse au nom qu’il qualifie. L’être humain n’est pas diffèrent, certes son enveloppe charnelle se modifie au risque de se dégrader mais la richesse du cœur et de l’âme, elles, se bonifient…

Chaque ride, chaque cicatrice, chaque marque du temps raconte une histoire, une douleur ou une réussite. Les vieux sont les coffres forts de notre histoire….. de la grande histoire de notre pays.

Miroir de notre futur, il est souvent difficile de s’arrêter devant cette vieillesse, de l’observer, de la décrypter et de l’apprécier surtout quand la démence vient déformée cet instant qui se devrait le plus paisible de l’existence.
Il n’est pas non plus très reluisant de les mettre en avant. On les cache, on les ignore, on les maltraite !!
On déplore une perte des valeurs, un manque de savoir faire, un désintéressement de nos plus jeunes pour l’histoire de leur pays…
Mais qui pourrait bien nous aider à redonner du relief à cette société ?

Étrangement nous avons peur de cette vieillesse que nous aimerions tous tant atteindre .
Ces quelques mots pour rappeler la douceur de leur présence et la richesse de leur vécu.

« Ce n’est que dans la vieillesse que l’homme devient vraiment lui-même. »
[Robert Charbonneau]
(12/12/2009)


Fabliau composé au bord de La Fontaine…

C’est donc ainsi que tu me perçois ? Cigale futile ne pensant qu’à son plaisir! Laisse moi te conter la véritable histoire…

LAMISSNATH ET SON BEL AMI

Lamissnath ayant chanté
Sans compter,
Se trouva fort dépourvue
Quand Fabrice fut venu.
Pas un seul petit billet de mots,
Rien de bien à propos.
Elle alla crier famine
Chez ce bel ami ,chagrine
Le priant de lui prêter
Quelques posts pour subsister
Jusqu’à l’inspiration nouvelle.
Je te les rendrai, lui dit-elle,
Avant Noël, tout un récital,
Doux comme des pétales.
Le bel ami la voit trop rêveuse;
C’est là son moindre défaut.
« Que faisais-tu flâneuse au bord de l’eau ?
Dit-il à cette emprunteuse.
–Nuit et jour à tout venant
Je composais, pour que cela plaise.
–Tu composais ? belle parenthèse!
Eh bien! racontes maintenant

Moralité : Il ne faut point confondre temps de réflexion et paresse…
Reçois, mon bel ami, toute ma tendresse…

(10/12/2009)


Histoire de coeur…

dimey.jpg

« J’ai le cœur aussi grand » est un poème écrit par Bernard Dimey.
Ce poète et chansonnier, nous a laissé de magnifiques textes.
Il est l’auteur, entre  autre, de « Syracuse » (Henry Salvador) et de « La mer à boire » (Charles Aznavour).
Souvent récités sur un air d’accordéon, ses écrits deviennent de sublimes
moments d’émotion.

J’ai le cœur aussi grand
Qu’une place publique
Ouvert à tous les vents
Voire à n’importe qui
Venez boire chez moi
Trois fois rien de musique
Et vous y resterez
Comme en pays conquis

J’ai le cœur en déroute
Il ne bat que d’une aile
Il bat comme un volet
Les nuits qu’il fait du vent
Ne le prenez jamais
Surtout comme modèle
Car je vais en mourir
Avant qu’il soit longtemps

À vingt ans, cœur joyeux
Moi qui ne savais rien
J’allais aux quatre coins
Des horizons du monde
Je croyais comme vous
Que la Terre était ronde
Et les hommes parfaits
Je m’en portais si bien

Mais le cœur que l’on porte
Au fond de sa poitrine
On ne le choisit pas
On en fait ce qu’on peut
Aux quatre coins de moi
Le chagrin se dessine
Mon bonheur à présent
Se meurt à petit feu

J’ai le cœur aussi grand
Qu’une place de foire
On y vient sans façons
On y fait Dieu sait quoi
Mais je ne voudrais pas
Qu’on en fasse une histoire
Cette histoire de cœur
Ne regarde que moi

(05/12/2009)


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